La Gestion des risques: une sécurité prioritaire pour les patients

Les 17 et 18 septembre, Supervaltech organisait des conférences sur la Gestion des risques.


supervaltech-actu02La promotion de cette thématique a ainsi servi de cadre afin de contribuer à l’évolution des connaissances et des savoir-faire, et d’aborder l’ensemble des risques inhérents aux établissements de santé. 

Objectifs atteints pour ce colloque qui a enregistré plus de 257 participants. Retour sur ces 2 journées.

Les risques encourus par les patients sont réels et multiples. De l’administration des médicaments aux infections en passant par la nutrition ou l’éthique, la gestion du risque fait aujourd’hui partie de nos préoccupations majeures. Une politique sanitaire sécuritaire renforcée ces dernières années par le Ministère de la santé et dont l’application incombe aux responsables d’établissements.
Un enjeu d’importance « car la moitié de ces événements indésirables peuvent être évités », rappelle d’emblée Patrick Matheu, directeur de la clinique Supervaltech.
Des interventions auxquelles ont notamment assisté des professionnels de santé des Cliniques MSS ainsi que de nombreux élèves infirmiers ou aides-soignants du département. Comme dans l’industrie, il est primordial de mettre en place un management du risque afin de déterminer a priori et a posteriori les risques que peuvent rencontrer les patients », poursuit-il. Ainsi, chaque établissement développe un programme de gestion des risques.

La culture positive de l’erreur : vers une gestion multi-acteurs du risque

En déterminant les objectifs à atteindre selon les exigences réglementaires fixées par l’ARS (agence régionale de santé) chargée du contrôle et l’HAS chargée de la certification des établissements.
En général, ces risques sont liés à un problème organisationnel. D’où l’intérêt d’analyser les risques et de mettre en place
les protocoles de prévention », ajoute Patrick Matheu. Avant d’insister également sur « la culture positive de l’erreur », un élément primordial dans la gestion du risque qui a fait l’objet d’une attention particulière. « Dans la prise en charge médicamenteuse, la culture de l’erreur a permis d’améliorer la sécurisation du circuit, valorisant le contrôle, l’évaluation et en mettant un point d’honneur sur l’identitovigilance.
L’essentiel reste de signaler l’erreur, car elle permet d’identifier le risque et d’associer les professionnels à l’amélioration de nos pratiques et à la sécurité de nos patients », conclut Sophie Mallen, cadre santé à Supervaltech et à l’initiative de ces conférences.